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Bêta-lecture kézako ?

Il s'agit de la lecture d'un manuscrit fini avant sa publication. Elle intervient avant le passage chez un correcteur.

Elle sert principalement à tester l'intrigue et à identifier les axes d'amélioration du roman (rythme, incohérences, rebondissements...)

À tester l'intrigue principalement

En effet, l'auteurice manque d'une vision d'ensemble. C'est logique étant donné qu'il a rédigé chaque phrase en ayant toutes les réponses (ou pas...) en tête.

Un regard neuf permet d'identifier les axes d'amélioration. Il peut s'agir :

¤ de rythme

¤ d'incohérence

¤ de manquements ou oublis

¤ de la construction à proprement parlé de l'intrigue

Au-delà de l'intrigue, certains bêta-lecteurices peuvent aussi indiquer aussi :

¤ des répétitions

¤ des fautes orthographiques ou grammaticales

¤ des écueils stylistiques

¤ des formulations à revoir

NON !

Non, non et non.

La bêta-lecture n'a pas la vocation de remplacer le passage en correction. Dans un cas on étudie le texte dans sa globalité (bêta-lecture) dans l'autre on va dans le détail des constructions grammaticales (correction).

Un bêta-lecteur n'est pas (obligatoirement) un expert de la langue française.

On respire...

Un manuscrit est un morceau d'âme de l'auteurice, ainsi il n'est pas toujours facile de lire que malgré tous nos efforts le texte n'est pas parfait.

Mais il faut voir les retours des bêtas comme une chance. Une chance de tester son roman et de pouvoir le reprendre afin qu'il reçoive un accueil à la hauteur du travail fourni.

Franchise et bienveillance

Pour qu'elle soit efficace, une bêta-lecture ne doit pas faire dans la complaisance.

Pour autant, les retours doivent être argumentés et pensés dans un but d'amélioration et non tuer dans l'œuf les rêves de l'auteurice.

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